LE MÉKONG, RIVIÈRE DES NEUFS DRAGONS |
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LE MÉKONG, RIVIÈRE DES NEUFS DRAGONS |
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Franck est arrivé aujourd'hui au Vietman, après avoir remonter un fleuve
le VAR est maintenant à Hô Chi Minh-Ville, anciennement Saigon.
Hô-Chi-Minh-Ville - (ou en vietnamien: Thành phố Hồ Chí Minh)
L'ancienne Saigon garde le charme de son passé colonial.
Depuis 1976, Hô Chi Minh-Ville, anciennement connue comme Saigon, se situe à 1 730 kilomètres de Hanoi. C'est à la fois la première ville du pays et le poumon économique du Vietnam. Le commerce y bat son plein, et
signe des temps, de nouveaux gratte-ciel sortent de terre tous les ans.
Le climat de Hô Chi Minh-Ville est marqué par deux saisons : celle des pluies, de mai à novembre. La saison sèche dure de décembre à avril.
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Dès l'arrivée à Hô Chi Minh-Ville, on peut s'apercevoir de l'impressionnante circulation. Comme dans une fourmilière en marche, motos, scooters, vélo, bus, voitures et camions se frôlent dans un ballet sonore incessant.
A voir: |
Voilà Franck à Kota Kinabalu depuis le début de la semaine.
Cette ville au nom un peu étrange (enfin pour moi) est la capitale de l'état de Sabah, en Malaisie. Elle est composée de plus de 400 000 Habitants. Son
développement c'est fait surtout dans les année 70 et 80.
A proximité se trouve le Mont Kinabalu, un sommet de plus de 4000m. Franck souhaitait s'y rendre mais il faut 2 jours et là ça va pas être possible! Mais
aujourd'hui une petite ballade-rafking lui a fait découvrir la région.
Il n'y a pas beaucoup de site qui parle de cette ville, mais quelques photos:
- http://photos.linternaute.com/paysville/185202/kota-kinabalu/
- http://www.geoguide.fr/poi_detail.aspx?poi=2261 (vue du ciel avec Google Earth)
Voici le résumé que Franck a rédigé sa visite du Nord des Philippines, Bonne lecture
Après un trajet de nuit de 8h de car nous sommes arrivé à
Banaue à 6h dumatin, ce grand village situé à 1200m d’altitude dans la province d’Ifugao nousoffre déjà un très joli panorama sur les rizières en
terrasses. Après nous avoir trouvé un endroit où prendre notre petit déjeuné nous rencontrons un français implanté aux Philippines depuis 3 ans, suivant ses conseils nous prenons un guide local. Nous prenons des provisions pour cette grande journée guidée par notre guide Robert et c’est à 9h
que nous partons direction toutd’abord le village de Campulo, notre périple commence avec un ami de Robert quiavec un side-car nous emmène près
d’un sentier à Kinakin, ce trajet en side estdéjà mémorable, à travers des chemins défoncés nous profitons de paysages trèsbeaux. Nous entamons la
randonnée sur un chemin bien escarpé où mon sac à dosbien chargé ne se fiat pas oublier, nous marchons pendant 7h sur des sentiers à flancs de montagnes
bordés d’une végétation très dense, beaucoup de ruisseauxet de cascades traversent les sentiers, c’est alors en jouant les équilibristesque nous les traversons sur les grosses pierres. Robert
notre guide nous raconte au fur et à mesure de notre marche les traditions et coutumes de cette province et de son peuple les Ifugos, certaines
traditions encore utilisées denos jours font même peur.
C’est au alentour de 13h que nous arrivons au dessus du petit village de Campulo, typique, calme au milieu de belles rizières en terrasses, quelquesmaisons traditionnelles; la traversée du village est très calme car la plupart sont au travail dans les rizières, seul quelques mères de familles et leursenfants sont là, curieux de notre présence.
Notre chemin continu sur les murets des rizières, ces passages méritentun minimun d’équilibre afin de ne pas tomber sur la terrasse inférieure, cessentiers entre maisons et terrasse sont tellement nombreux qu’un guide estvraiment indispensable.
Batad, prochaine étape où nous passerons la
nuit mais avant ça encore 3h de marche devant nous à monter
et descendre sur des petits sentiers, nousserons bloqués sous un petit abri à cause d’un violent orage, 1h à
attendre quecela se passe alors que nous étions proche du village mais les vents violentset la pluie torrentielle ne nous permettaient pas de voir à plus de 30m. Nous reprenons notre descente sur
Batad, comme Campulo ce village est uniquementaccessible à pied et même un âne ne pourrait emprunter ces sentiers tropescarpés. Nous arrivons enfin
à notre gîte étape, surplombant Batad nous avonsune vue imprenable sur le village et les rizières, le soleil couchant et les nuages se dissipant cela donne un panorama des plus joli. C’est à la
lampe àpétrole et à la bougie que nous finirons la soirée autour d’un bon repas.
Lendemain matin, à 4h30 nous nous levons pour reprendre la marche à 5h à l’aube, les sentiers étroits et encore mouillés de l’orage de la veilleréclament de l’attention pour ne pas trop glisser; notre guide a donnérendez-vous à son ami pour qu’il nous retrouve plus bas avec son side-car à 3hde marche de Batad afin que nous rejoignons Banaue. A l’heure au rendez-vous mais avec un soucis, en reprenant la piste nous sommes stoppés par unéboulement qui vient tout juste de se produire, la piste étant complètementcoupée nous ne pouvons pas allez plus loin avec le side, heureusement un 4x4 avec 2 randonneurs montait par là, bloqué aussi mais de l’autre coté del’ébouli, celui-ci fît demi-tour et nous en profitons pour qu’il nousredescente jusqu’à Banaue situé tout de même à 12km.
9h, arrivé à Banaue, nous reprenons la route pour Sagada, tout d’abord nous fesons Banaue Bontoc en Jeepneys (Jeep rallongée et couverte pouvant contenir environ 20 personnes) un trajet mouvementé où nous avons eu 3 arrêts à cause d’une surchauffe du moteur,la seconde partie du trajets se fit sur le toit d’un jeepneys car celui-ciétant plein, ce type de trajet est courant dans ces régions, ça nous a permisd’apprécier les paysages tout au long de la piste jusqu’à Sagada.
Après une bonne nuit de sommeil à l’hotel Guesthouse nous partons explorer l’une des grottes de Sagada abritant les cercueils des défunts empilés ou suspendus à l’entrée de la grotte, cette tradition funéraire est de nos jours pratiquée que par 3% de la population de Sagada. Notre guide nousentraîne dans les profondeurs de la grotte éclairée par la seule lumière émisepar la lampe à pétrole du guide, notre excursion souterraine comprenant latraversée complète de la grotte jusqu’à une autre sortie; ce que l’on ne sedoutait pas c’est que ça allé devenir de la vraie spéléo avec passages trèsétroits, descente à la corde, mais nous, nous avions nos gros sacs à dos très handicapants dans ce type de terrain, mais nous ne regrettons rien car nousavons vu de belles formations calcaires. Lendemain 5h, notre séjour se termine dans cette région, nous reprenons le bus direction Manille, 15h e trajet dont 2h30 de piste, épuisant. Nous retrouvons notre hotel où nous nous écroulons.

Arrivée de Franck Lundi en Chine à HONG KONG....
Hong Kong (chinois : 香港 Xiānggǎng , littéralement Port aux
Parfums) est la plus grande et la plus peuplée des deux régions
administratives spéciales (RAS) de la République populaire de Chine (RPC). Elle compte
environ sept millions d'habitants.
Hong Kong est située sur la rive orientale de la Rivière des Perles, sur la côte Sud de la Chine et elle est baignée par la mer de Chine méridionale. Elle jouxte la province du Guangdong au nord. Hong Kong est la ville la plus riche de Chine ; son économie est une des plus libérales au monde. C'est un pôle financier et commercial d'envergure mondiale.
Colonie britannique à partir de 1842, rétrocédée à la Chine en 1997, Hong Kong garde
des particularités au sein de la
République populaire de Chine. Une loi fondamentale particulière détermine son régime politique. Elle obéit au principe « un pays, deux systèmes », qui permet à Hong
Kong de conserver son système légal, sa monnaie, son système politique, ses équipes sportives internationales et ses lois sur l'immigration. Selon les termes de la déclaration sino-britannique
commune, la Chine a promis que Hong Kong garderait une relative autonomie jusqu'à au moins 2047, soit 50 ans après le transfert de la souveraineté.
La ville
compte 20 500 résidents britanniques (ils étaient 25 500 en 1996). La majorité sont des expatriés employés par des multinationales
ou des entrepreneurs installés avec leur famille. Depuis la rétrocession, les rues ont gardé leur double nom, en anglais et en cantonais, les voitures roulent à gauche et les clubs de golf font
le plein. Toutefois, sur le plan économique, politique et culturel, l'influence des États-Unis prend le pas sur celle du Royaume-Uni : les délégations de diplomates américains sont plus
fréquentes que celles du Foreign Office.
Franck arrive à Perth aujourd'hui et prendra l'avion dimanche direction... Cairns
Perth
est la principale ville et Capitale de l’Etat avec 1 400 000 habitants, ce qui représente 81,16 % de la population de l’Etat.
C'est sa situation de périphérie, tant géographique que politique qui a entravé le développement de Perth durant de nombreuses années. Cet isolement a donné aux habitants un caractère particulier : Ils possèdent un fort sentiment d'indépendance, de confiance en soi, d'ambition et par voie de conséquence une certaine vitalité. Ils sont aussi souvent d'une humeur gaie. Perth est aujourd'hui une ville propre, prospère et futuriste.
Il y a moins de 200 ans,
cette région appartenait aux Aborigènes Niooghas. Ce n'est qu'en 1829 qu'une poignée de colons blancs arrivèrent par la “Swan River” (Rivière Swan). Ce petit groupe mené par le Capitaine
britannique Charles Fremantle s'installa sur les rives fertiles de la rivière : “Swan River Settlement”, le futur Perth, était fondée. La Colonie se développa lentement jusqu’en 1850. Entre 1850
et 1868, des centaines de bagnards furent envoyés à Perth, pour pallier le besoin de main d’œuvre. Ils jetèrent les fondations de la future ville, des premières maisons et du chemin de fer. La
construction de nombreux beaux édifices tels la “Government House” (Palais du Gouvernement) et le “Perth Town Hall” (Hôtel de Ville de Perth) est due aux travaux forcés.
Perth ne connut qu’une très faible expansion jusqu’à la découverte de l’or en 1890 qui apporta un souffle nouveau à l'économie. La population quadrupla alors en 10 ans, déclenchant une véritable
fièvre immobilière. C'est cette
La découverte d'importants gisements minéraux en Australie-Occidentale dans les années 1960, 1970 a contribué à la sortie de Perth de son isolement, à la croissance de la cité et la spéculation
immobilière, qui s’est étendue à la grande banlieue.
L'eau est à Perth ce que
Central Park est à New York. Elle permet aux habitants de Perth d'avoir une vie paisible et de mieux comprendre pourquoi les sports nautiques y sont très populaires.
Les habitants de Perth qualifient leur ville de “Capitale la plus isolée du monde”. En effet, la ville la plus proche, Adélaïde, est à 2 700 kilomètres. Djakarta, la Capitale indonésienne est
plus proche par les airs que Canberra par la route (4 000 km).
C'est cette situation de périphérie, tant géographique que politique qui a entravé le développement de Perth de nombreuses années. Cet isolement a donné aux habitants un caractère particulier :
Ils possèdent un fort sentiment d'indépendance, de confiance en soi, d'ambition et par voie de conséquence une certaine vitalité. Ils sont aussi souvent d'une humeur gaie. Perth est une ville
propre, prospère et futuriste.
La City se situe à l'emplacement de la ville primitive, sur la rive Nord de la rivière Swan tout comme. Elle regroupe les principaux bâtiments administratifs, les banques, les sièges sociaux, les
commerces, y compris les grands magasins, les hôtels …
Les quartiers de résidences sont constitués, comme dans toutes les villes australiennes, de confortables maisons entourées de jardins. Ils se trouvent au Nord mais aussi au Sud “South Perth”,
relié par un pont et une ligne de chemin de fer et où s'est développé un second centre de commerce.
L’extrémité Ouest monte jusqu’au “Kings Park” (Parc Kings) qui domine la ville et la rivière.
Les faubourgs de Perth rejoignent ceux de Fremantle.
Chaque escale est l'occasion d'apprendre de nouveau mot...
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