Voici le résumé que Franck a rédigé sa visite du Nord des Philippines, Bonne lecture
Après un trajet de nuit de 8h de car nous sommes arrivé à
Banaue à 6h dumatin, ce grand village situé à 1200m d’altitude dans la province d’Ifugao nousoffre déjà un très joli panorama sur les rizières en
terrasses. Après nous avoir trouvé un endroit où prendre notre petit déjeuné nous rencontrons un français implanté aux Philippines depuis 3 ans, suivant ses conseils nous prenons un guide local. Nous prenons des provisions pour cette grande journée guidée par notre guide Robert et c’est à 9h
que nous partons direction toutd’abord le village de Campulo, notre périple commence avec un ami de Robert quiavec un side-car nous emmène près
d’un sentier à Kinakin, ce trajet en side estdéjà mémorable, à travers des chemins défoncés nous profitons de paysages trèsbeaux. Nous entamons la
randonnée sur un chemin bien escarpé où mon sac à dosbien chargé ne se fiat pas oublier, nous marchons pendant 7h sur des sentiers à flancs de montagnes
bordés d’une végétation très dense, beaucoup de ruisseauxet de cascades traversent les sentiers, c’est alors en jouant les équilibristesque nous les traversons sur les grosses pierres. Robert
notre guide nous raconte au fur et à mesure de notre marche les traditions et coutumes de cette province et de son peuple les Ifugos, certaines
traditions encore utilisées denos jours font même peur.
C’est au alentour de 13h que nous arrivons au dessus du petit village de Campulo, typique, calme au milieu de belles rizières en terrasses, quelquesmaisons traditionnelles; la traversée du village est très calme car la plupart sont au travail dans les rizières, seul quelques mères de familles et leursenfants sont là, curieux de notre présence.
Notre chemin continu sur les murets des rizières, ces passages méritentun minimun d’équilibre afin de ne pas tomber sur la terrasse inférieure, cessentiers entre maisons et terrasse sont tellement nombreux qu’un guide estvraiment indispensable.
Batad, prochaine étape où nous passerons la
nuit mais avant ça encore 3h de marche devant nous à monter
et descendre sur des petits sentiers, nousserons bloqués sous un petit abri à cause d’un violent orage, 1h à
attendre quecela se passe alors que nous étions proche du village mais les vents violentset la pluie torrentielle ne nous permettaient pas de voir à plus de 30m. Nous reprenons notre descente sur
Batad, comme Campulo ce village est uniquementaccessible à pied et même un âne ne pourrait emprunter ces sentiers tropescarpés. Nous arrivons enfin
à notre gîte étape, surplombant Batad nous avonsune vue imprenable sur le village et les rizières, le soleil couchant et les nuages se dissipant cela donne un panorama des plus joli. C’est à la
lampe àpétrole et à la bougie que nous finirons la soirée autour d’un bon repas.
Lendemain matin, à 4h30 nous nous levons pour reprendre la marche à 5h à l’aube, les sentiers étroits et encore mouillés de l’orage de la veilleréclament de l’attention pour ne pas trop glisser; notre guide a donnérendez-vous à son ami pour qu’il nous retrouve plus bas avec son side-car à 3hde marche de Batad afin que nous rejoignons Banaue. A l’heure au rendez-vous mais avec un soucis, en reprenant la piste nous sommes stoppés par unéboulement qui vient tout juste de se produire, la piste étant complètementcoupée nous ne pouvons pas allez plus loin avec le side, heureusement un 4x4 avec 2 randonneurs montait par là, bloqué aussi mais de l’autre coté del’ébouli, celui-ci fît demi-tour et nous en profitons pour qu’il nousredescente jusqu’à Banaue situé tout de même à 12km.
9h, arrivé à Banaue, nous reprenons la route pour Sagada, tout d’abord nous fesons Banaue Bontoc en Jeepneys (Jeep rallongée et couverte pouvant contenir environ 20 personnes) un trajet mouvementé où nous avons eu 3 arrêts à cause d’une surchauffe du moteur,la seconde partie du trajets se fit sur le toit d’un jeepneys car celui-ciétant plein, ce type de trajet est courant dans ces régions, ça nous a permisd’apprécier les paysages tout au long de la piste jusqu’à Sagada.
Après une bonne nuit de sommeil à l’hotel Guesthouse nous partons explorer l’une des grottes de Sagada abritant les cercueils des défunts empilés ou suspendus à l’entrée de la grotte, cette tradition funéraire est de nos jours pratiquée que par 3% de la population de Sagada. Notre guide nousentraîne dans les profondeurs de la grotte éclairée par la seule lumière émisepar la lampe à pétrole du guide, notre excursion souterraine comprenant latraversée complète de la grotte jusqu’à une autre sortie; ce que l’on ne sedoutait pas c’est que ça allé devenir de la vraie spéléo avec passages trèsétroits, descente à la corde, mais nous, nous avions nos gros sacs à dos très handicapants dans ce type de terrain, mais nous ne regrettons rien car nousavons vu de belles formations calcaires. Lendemain 5h, notre séjour se termine dans cette région, nous reprenons le bus direction Manille, 15h e trajet dont 2h30 de piste, épuisant. Nous retrouvons notre hotel où nous nous écroulons.
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Hong Kong (
des particularités au sein de la
République populaire de Chine. Une
La ville
compte
Les photos de la deuxième partie de notre périple sont en ligne...(depuis une semaine)
dans l'album photo.
Après 15 jours loin du monde me voici de retour à Sanary et Franck est à Manille pour la semaine
attendant que sont bateau arrive...
principale pour se rendre au Parc National
de Kakadu est l’“Arnhem Highway”. Elle est asphaltée et fut tracée pour desservir les mines d'uranium à Jabiru. Elle est longue de 220 kilomètres.
Au début de ce Siècle, la majorité
des Aborigènes vivaient dans des réserves gouvernementales ou des missions chrétiennes. Certains vivaient sur des Cattle stations (exploitations de bétail), où ils étaient employés comme bouviers
(*), mal rémunérés, ou comme domestiques.
Le Territoire du
Nord n’est pas, comme son nom l’indique, un Etat mais un Territoire.
Derniers Commentaires